Le congrès de l’union internationale d’angiologie (IUA) s’est tenu à Athènes du 21 au 25 juin 2008. (publié le 04/07/2008)

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Rédacteur(s) :

groupe GITA

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De nombreux angiologues français étaient présents. Le programme a comporté plusieurs séances sur la MTEV avec une discussion sur les nouveaux anticoagulants : Dabigatran, Rivaroxaban, Apixaban, Otamixaban, Idraparinux et bien entendu Fondaparinux.

Il est apparu que les HBPM et les anticoagulants oraux ne seraient pas abandonnés au profit des nouveaux anticoagulants. En effet, pour l’instant seule la prévention en chirurgie orthopédique majeure est une indication reconnue  pour les nouvelles molécules comme le Dabigatran, déjà dans plusieurs pays d’Europe et le Rivaroxaban dont les demandes d’enregistrement ont été transmises aux autorités de santé.

Dans un symposium intitulé « des HBPM au fondaparinux et aux nouveaux antithrombotiques », il est apparu très clairement que la réponse des tests de coagulation était différente selon le médicament envisagé. Ainsi, bien que le fondaparinux (Arixtra®) et le rivaroxaban aient la même cible (le facteur Xa), le rivaroxaban allonge le temps de Quick et le temps de Cephaline + activateur. Le fondaparinux ne modifie pas ces tests.
En revanche, ces molécules produisent dans le sang une activité anti-Xa mesurable.
Le test de génération de la thrombine est influencé par ces molécules. Il est intéressant de noter qu’in vitro, le rivaroxaban peut inhiber complètement la génération de thrombine à dose élevée, alors que le fondaparinux réalise, à dose croissante, une inhibition qui peut atteindre environ 80 % sans pouvoir supprimer complètement la génération de thrombine.
La signification clinique de cette importante observation n’est pas bien connue.

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GITA
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